Entrer dans une fonction managériale représente un défi majeur : selon une étude du groupe CEB Global relayée par Forbes, 60 % des nouveaux managers échouent durant les deux premières années après leur promotion.
En France, dans une étude internationale de Cegos de mars 2025 portant sur les primo-managers (4 271 managers débutants), 85 % des primo-managers s’épanouissent dans leur rôle, mais 77 % déclarent une augmentation de leur charge de travail et 47 % affirment manquer de temps pour la dimension humaine du management.
Parallèlement, les amitiés entre collègues sont largement répandues et comportent à la fois des bénéfices et des risques : une enquête de KPMG montre que 81 % des employés estiment les amitiés de travail très importantes, notamment pour le bien-être mental, et que ces relations favorisent l’engagement et la satisfaction au travail.
Ces chiffres montrent bien que le passage de pair à manager ne se limite pas à prendre plus de responsabilités techniques : il engage aussi une redéfinition des relations sociales, une gestion des attentes, et une capacité à poser des limites, tout en préservant confiance et cohésion.