Rendez-vous le 9 mars pour notre GALA 2020

Rendez-vous le 9 mars à partir de 16h30 pour notre Gala annuel, au Théâtre Michel, 38 rue des Mathurins 75008 Paris !

Lundi 9 mars 2020, Théâtre à la Carte vous invite pour son gala annuel. Nous vous avons écouté, et cette année nous renouvelons cette soirée qui l’année dernière fut un succès incroyable avec plus 200 personnes présentes. Alors, cette année, que vous ayez été de la partie l’année dernière ou non, c’est l’occasion de nous rejoindre pour une soirée prometteuse, une soirée riche en échanges, en témoignages, et d’autres belles surprises…. 

Si vous êtes déjà convaincu.e, nous en sommes ravis et l’inscription se fait en cliquant juste ici. Pour ceux et celles qui souhaitent en savoir plus sur les thèmes de la soirée et ce qui vous y attend avant de s’engager, les 2 minutes de lecture de cette note vous permettront, sans aucun doute, de vous y visualiser. 

Quels seront les thèmes abordés ?

Toujours soucieux d’être au plus près de vos besoins et de vos enjeux, cette année, nous abordons la lutte contre le sexisme ordinaire et le harcèlement sexuel. Oui, l’année dernière nous vous l’avons déjà présenté mais cette année c’est la modalité qui diffère car nous vous proposons de vous immerger à la place des personnages qui y sont confrontés sous la forme d’animation en début de soirée. Au programme, 3 autres thèmes phares qui ont été au centre de l’actualité cette année : le recrutement et la lutte contre les discriminations, l’expérience client 3.0 et le renforcement de la marque employeur avec les attentes des nouvelles générations et l’ensemble des enjeux liés à l’intégration et la fidélisation des talents dans nos organisations. 

Comment ces thèmes seront mis en avant ?

Dès 16h30 notre équipe vous accueille pour une animation peu ordinaire sur le sexisme ordinaire ! Et oui, quoi de mieux que de pouvoir venir tester directement la future animation que vous mettrez potentiellement en place dans vos organisations ? Dans le cadre de votre journée de travail, finissez en beauté en vous immergeant dans l’histoire de Solène, Arthur et Marie, l’enquête party créée cette année “Le bruit des talons”. Objectif : lutter contre le sexisme ordinaire et faire prendre conscience des enjeux sous-jacents et conséquences à vos collaborateurs.

Pour celles et ceux qui auraient envie de découvrir des films immersifs réalisés sur le sexisme et le harcèlement sexuel, Soft&Skills sera présente pour vous proposer un parcours en réalité virtuelle et de vous faire découvrir dans quelle mesure les nouvelles technologies peuvent répondre à vos problématiques ? Rendez-vous à 17h30 pour une VR Room sur le sexisme et le harcèlement sexuel (places très limitées). 

Pas disponible avant 18h ? Nous avons tout prévu et nous vous accueillons dès 18h30 autour d’un verre de bienvenue puis nous poursuivrons la soirée avec un mélange de nouvelles saynètes et témoignages sur les trois derniers thèmes. Cette soirée nous plongera toutes et tous au coeur d’une carrière, du recrutement à la prise de poste, de l’intégration à la fidélisation, et ce toujours grâce au théâtre afin de vous (re)convaincre de son impact et de notre savoir-faire historique. Ces nouvelles histoires que vous découvrirez qui ont déjà connu un beau succès parmi nos clients les plus curieux, sont à l’origine de nos échanges et co-construction. Vos réalités et enjeux nous inspirent, et c’est pour cela que le 27 janvier prochain, nous vous le rendons en vous mettant à l’honneur. Afin de terminer la soirée et d’échanger sur ce que vous avez vu, nous vous proposerons un cocktail dînatoire à partir de 21h30 pour les plus déterminés d’entre vous. 

Mais revenons-en au fait, pourquoi (encore) parler du sexisme et du harcèlement sexuel ?

Ne l’oublions pas, l’article L. 1153-5 alinéa 1 du Code du Travail dit que : « L’employeur prend toutes les dispositions nécessaires en vue de prévenir les faits de harcèlement sexuel, d’y mettre un terme et de les sanctionner ». 

Dorénavant, les entreprises de plus de 250 salariés doivent nommer un référent harcèlement sexuel. La mission de ce référent, nommé par l’employeur est d’orienter, d’informer et d’accompagner les salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. Il est donc l’interlocuteur privilégié des salariés qui seraient témoins ou victimes de tels faits, afin de les aider à agir. Par ailleurs, dans le secteur public, cette obligation de nommer un référent n’existe pas mais nous parlons plutôt d’une obligation d’exemplarité et de prévention/formation de l’ensemble du personnel encadrant et RH.

Le constat reste le même : 8 femmes sur 10 estiment être régulièrement confrontées au sexime*. Pourtant, c’est prouvé : qui dit mixité au sein des équipes, dit résultats de 20% supérieurs à ceux réalisés par des équipes non mixtes. Sans aucun doute, les stéréotypes en entreprise sont encore un frein à la mixité homme/femme.

89% des actifs considèrent que le harcèlement sexuel au travail n’est pas assez reconnu* tandis que près d’un homme sur quatre (23%) estime que le harcèlement sexuel au travail est acceptable**.

Ces exemples chiffrés non-exhaustif démontrent bien que le sexisme et le harcèlement sexuel au travail sont loin d’être derrière nous et de nombreuses actions pédagogiques et de  sensibilisation sont à mettre en place. 

Que ce soit les managers ou les collaborateurs, que ce soit les femmes ou les hommes, l’employeur se doit d’assurer la protection de ses salariés et que ces actions ne soient plus banalisées, c’est ce que nous vous proposons le 27 janvier (mettre lien sur 27 janvier). 

(*) Enquête sur le harcèlement sexuel au travail IFOP de mars 2014 réalisée pour le compte du Défenseur des Droits.

(**) Etude Care – avril 2018

Et le recrutement sans discrimination ?

25 critères de discrimination interdits, c’est ce qu’énonce l’article L.1132-1 du Code du Travail. Parmi eux, le lieu de résidence, la situation de famille, les opinions philosophiques ou encore l’orientation sexuelle. L’enjeu est clair : améliorer son processus de recrutement, et être vigilant des biais inconscients. 

On distingue trois moments clés pour faire du recrutement une expérience positive et enrichissante : en amont du recrutement, pendant le recrutement mais également en aval du recrutement. C’est ce que nous vous proposons de suivre dans le cadre du déroulement de la carrière de notre invité surprise (mettre lien sur “invité surprise”).

En amont, toute personne en charge du recrutement doit avoir conscience des biais inconscients qu’elle est susceptible d’avoir, mais également des notions de discrimination directe et indirecte. Pendant le recrutement, en plus de faire attention aux 25 critères de discrimination, l’enjeu est de diversifier les candidatures, de professionnaliser la sélection et de favoriser l’inclusion. Après ce recrutement, l’entreprise doit favoriser l’intégration, étape phare sur la durée, et pourtant souvent banalisée. 

150 milliards d’euros, c’est le coût de la discrimination à l’embauche en France*. Discriminer, c’est donc se priver d’une personne qui aurait participé à la croissance. Le recrutement est une réelle opportunité qui permet d’attirer de nouveaux talents, de les conserver tout en développant sa marque employeur. 

(*) Rapport France Stratégie – le coût économique des discriminations.

Et si on parlait de l’importance de la marque employeur ?

20% des collaborateurs qui rejoignent une entreprise envisagent de la quitter dès le  premier jour  en  raison  d’un accueil  défectueux sur  les plans humain, administratif ou matériel(*). La marque employeur s’impose donc comme un enjeu dès le processus de recrutement. 

Petit retour aux bases : qu’est-ce qu’une marque employeur ? La marque employeur désigne l’ensemble des problématiques d’image et de marque, liées à la gestion des ressources humaines et au recrutement d’une entreprise. D’un point de vue marketing, la marque employeur est aux futurs et actuels collaborateurs, ce que la relation client sans couture et efficace est aux clients.

4 éléments clés à retenir sur la marque employeur : 

  • Une bonne marque employeur exerce un effet positif très net sur la capacité d’une entreprise à attirer de nouveaux salariés.
  • 95% des candidats se renseignent sur le web à propos de leur future entreprise avant même de postuler à une offre d’emploi (**).
  • 60% des employeurs interrogés ont déjà lu des commentaires négatifs en ligne sur leur processus de recrutement (***).
  • Une bonne marque employeur a un impact positif sur le volume des réponses aux annonces publiées, sur la qualité des postulants et sur le nombre de candidatures spontanées (**).

(*) Rapport du Conseil Supérieur de l’Egalité Professionnelle, 2018

(**) Enquête sur la communication de Marque Employeur – Stepstone

(***) Infographie « Les chiffres de l’expérience candidat » – LaSuperAgence

Ces thématiques sont des enjeux majeurs pour l’entreprise, mais également des sujets d’actualité. Venez échanger avec nous lors de ce gala, nous serons présents pour passer un bon moment et serons à l’écoute de vos problématiques avec des solutions pérennes, innovantes et concrètes. Inscriptions ici